La professeur insultée demande au conseiller principal d’éducation de calmer l’élève. Celui-ci reçoit de la part de l’élève des coups aux jambes. L’élève quitte l’établissement en disant :" lundi, ça va saigner ". Madame Dumas téléphone alors à la mère du collégien et ce dernier arrive dans son bureau en hurlant et en lui jetant les quelques affaires qu'elle avait sur son bureau. Il la pulvérise également de gaz lacrymogène sur le visage. Le conseiller d'éducation est ensuite parvenu à faire sortir l'adolescent. Il s'agit d'un acte isolé, commente la professeur qui a confiance en elle et ne veut pas arrêter son travail.
Elle explique également qu'il ne s'agit pas d'un mauvais élève en particulier, qu'il peut poursuivre l'enseignement dans la voie générale, il n'avait eu auparavant que des petits soucis non graves durant les 4 années où il a été scolarisé dans ce collège. Le maire de Largentière, Jean-Roger Durand a estimé que cet incident n’est pas le fait d’un climat général mais la réaction d’un élève perturbé. Madame Dumas, quant à elle, est convaincue du fait que sa mission d'historienne est d'éduquer les enfants, leur faire comprendre dans quel monde nous vivons et éviter aux élèves les erreurs historiques, les amalgames qui nuisent à la vision des Français sur le monde musulman. Passons à présent à la résolution du conflit.