Les substitus de la médecine classique remplacent le besoin, mais ne prennent pas toujours en considération les effets secondaires du manque, ces palliatifs à la nicotine ne suffisent pas toujours à réussir la phase du sevrage et arrêter complètement de fumer. Pour récapituler, afin de parvenir à ses fins, à savoir devenir non fumeur et le rester, il faut déjà prendre pleinement conscience de son addiction et tenter de repérer à quel moment de sa vie ce besoin a fait son apparition afin de déterminer éventuellement quel manque ou besoin, cette substance est venue combler. Installée depuis parfois des décennies, il ne va pas être aisé de la déloger, mais avec de la persévérance, une réflexion sur soi et de la motivation, on devrait approcher du but; oui mais, l'anxiété, la dépression, le retour de la nostalgie...c'est là qu'interviennent les autres effets bénéfiques qui vont aider toute personne à ne plus fumer. Selon les attirances personnelles, on peut expérimenter plusieurs méthodes ou les coupler, l'acupuncture fonctionne très bien pour certains et pas du tout pour d'autres, c'est le point Chiapi qui donne le plus de résultats. D'autres méthodes comme l'auriculothérapie dont l'inventeur lyonnais , Paul Nogier a déduit dans les années 50 que le pavillon inversé de l'oreille pouvait s'apparenter au reflet du foetus et que les organes pouvaient ainsi être stimulés. Plus connue, l'hypnothérapie qui comme l'acupuncture fonctionne très bien sur certaines personnes. Pour améliorer ses chances, il reste les vitamines dont la première reste la vitamine C et les antioxydants qui contribuent fortement à la réussite de cette aventure. La N-acétylcystéine, une acide aminé produite par le corps mais que l'on retrouve en pharmacie sous d'autres appellations; celle-ci facilite la désintoxication des cellules et rétablit le système des défenses naturelles. Enfin, le
Kudzu utilisé en médecine kampo au japon est un décontractant, il est recommandé pour l'arrêt des drogue et du tabac.