La publicité virale dans les réseaux sociauxPublicité virale et réseaux sociaux : la publicité virale dans les réseaux sociauxLes réseaux sociaux véhicule de la publicité et cette publicité comme la technologie doit se renouveler constamment pour fidéliser le plus grand nombre de consommateurs. Elle évolue parallèlement depuis quelques années en fonction des tendances du web jusqu'à ne plus faire qu'une seule entité dans certains cas ... Enquête dans l'univers des réseaux sociaux, du marketing internet et de la publicité virale !
Avec le monopole informatif et social que constitue internet, il est inconcevable pour une entreprise de se passer de la communication qui est véhiculée à chaque seconde et à n'importe quel endroit du globe grâce aux réseaux sociaux. Les publicitaires l'ont évidemment bien compris et se sont rapidement approprié ces nouveaux outils dans le but de propager plus facilement les concepts issus de leur « ruche » à idées. De l'état passif des spots TV qui sont retransmis quotidiennement via le tube cathodique, la cible potentielle a rapidement modifié ses habitudes pour consciemment aller chercher les informations sur la marque ou le nouveau produit via les réseaux sociaux. Par un subtil jeu de « chasse aux trésors » ponctué par des accroches énigmatiques et des teasers incongrus, le créatif sait pertinemment que susciter la curiosité est le premier pas pour faire naître l'envie. Un vilain défaut et un péché capital dont le seul dessein est de faire fructifier par défaut le capital image d'une marque sur les réseaux sociaux.
Internet est devenu ainsi un immense terrain de jeu pour les agences de communication et les agences de referencement de site internet. Et tout comme internet, cela à démarrer par l'assujettissement des entreprises à leur propre site. Les publicités sur les réseaux sociaux en plus de vendre le produit, ont introduit cette mention de « .com » qui de rôle purement informatif est devenu en l'espace de quelques années, un argument même de vente. La transition de « adidas.com » vers « foreversport.com » s'est fait tout naturellement grâce aux réseaux sociaux. L'accroche se substituant ainsi au nom même de la marque. Par la suite, est arrivé l'avènement du « self broadcast » où tous les internautes avec des passerelles comme Youtube ont pu poster eux-même leurs vidéos dans un but de partage. Avec l'arrivé des réseaux sociaux, il n'a pas fallu longtemps pour voir circuler sur ce genre de sites des vidéos décalées, souvent des séquences courtes pimentées de quelques situations ironico-comiques n'ayant que pour seule chute un lien ou une interrogation. Toujours laisser sur sa faim! Une recette d'ailleurs longtemps éprouvée par les scénaristes des sitcoms télé et dont l'efficacité est redoutable. Dès cette période, les habitudes consuméristes ont changé. Avant d'acheter, on cherche à savoir ce que l'on va désirer et pour cela on suit les petites pierres laissées ici et là sur la toile ou via les réseaux sociaux. Même si l'acte d'achat n'est pas au rendez-vous, la mission première de ce que l'on appelle la publicité virale a parfaitement fonctionné. Contaminer les cercles d'influence de chaque visiteur par le biais du partage. Parce que la vidéo aura fait rire une personne, celle-ci pourra se retrouver aisément dans la playlist d'un utilisateur de Youtube, libre de visionnage pour les visiteurs de la page.
Aujourd'hui, se sont constitués des réseaux sociaux dont Facebook est le porte-étendard le plus connu. Ces réseaux sociaux ne sont qu'en fait un melting pot de toutes les tendances qui ont traversé le paysage internet. Intégrant la notion de communauté, les services vidéos et les fils d'actualités en temps réel, Facebook est l'arme ultime pour les publicitaires. A présent, l'internaute peut devenir fan d'une marque sans même savoir que cela en est une. Une campagne récente de Diesel par le biais des réseaux sociaux et de vidéos postées sur Youtube, d'un site faussement amateur et d'une page Facebook a réussi à relayer la vraie fausse histoire de Quique the head: Un homme qui serait né sans corps. Beaucoup de visiteurs ont bien évidemment vu une grosse farce mais c'est exactement cela qui a fait la force de la campagne. Car à présent avec les réseaux sociaux, la vidéo circule encore plus rapidement qu'auparavant car sur Facebook, les contacts savent qu'une personne est fan de cette vidéo. Par le simple fait d'avoir un ami, membre de la page « quique the head », incitera tout utilisateur de la visiter et pourquoi pas de lui aussi devenir fan et ainsi de faire circuler l'information vers un autre cercle d'entourage.
Avec les réseaux sociaux, on voit l'émergence d'une nouvelle symbiose médiatique où les sites communautaires se voient rémunérer par les agences de pub en fonction de leur popularité et ces mêmes agences se servir de ces sites pour se populariser parmi les internautes les plus assidus. Et d'ici quelques années, fort à parier que la prochaine étape de la publicité se fera via de nouvelles plateformes comme twitter. Il semble bien loin le temps des panneaux publicitaires alignés le long des autoroutes...
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Rédigé par Carole Faure, le Vendredi 4 Février 2011.
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