A travers le monde, le chiffre d'affaire de ce commerce parallèle représente environ 500 milliards d'euros. Et si ce traité entre en vigueur, l'internet tel qu'on le connait à ce jour changerait radicalement, puisque les droits d'auteurs seraient renforcés de façon significative, incitant les fournisseurs d'accès à policer le « copyright », et instituant du même coup des sanctions aux amateurs de téléchargement illégal après trois avertissements, ils se verraient tout simplement radier des clients du fournisseur. Le contrôle des contenus des disques durs pourrait alors se faire par les douanes. Ce fameux traité est négocié dans le secret, rien ne filtrait trop depuis le début des négociations en 2006, mais les éléments d'informations se répandent aujourd'hui comme de la poudre sur le web car des modifications des utilisations d'internet en Espagne et en Italie récemment mises en place, notamment, pourrait faire partie du projet « Acta » avant même sa signature.